Cookies "Granola" de Lu vegan en grandes surfaces

Pas si facile de trouver des articles véganes en grandes et moyennes surfaces. Alors quand ça arrive, je fête ça en relisant trois ou quatre fois la liste des ingrédients.
Ingrédients : Chocolat 37,1% (sucre, pâte et beurre de cacao, émulsifiant : lécitine de soja, arôme vanille) - Farine de blé - Matière grasse végétale - Sucre - Poudre à lever : carbonate acide d'ammonium, diphosphate disodique, carbonate acide de sodium - Sel - Arôme - Colorant : bêta-carotène.
Il y a quand même cette vilaine appelation "matière grasse végétale" qui me laisse à penser qu'il y a plein d'huile de palme là-dedans... :(
Ces cookies existent aussi aux amandes et sont aussi vegans. Bons mais assez sucrés.
Mini quiches tofumé petits pois et blanquettes ultra-rapide
Hier, pour épater mon papou omnivore, je me suis décidée à cuisiner!
Au menu : mini quiche au tofumé, salade verte, blanquette de seitan gourmet et riz parfumé. Pas eu besoin de servir de dessert, et papou était vraiment content de son repas ^o^
Pour 6 mini-quiches :
- Une pâte feuilletée sans beurre
- 200g de tofu soyeux
- Une briquette de crème de soja
- 3cc de fécule de maïs
- 250 ml de petits pois surgelés
- 100g de tofumé (j'ai utilisé la marque Tossolia, vraiment excellent) coupé en tout petits bâtonnets
- "5 baies" et sel pour assaisonnement, une pincée de ras el hanout, de bouillon de légume en poudre et d'herbes de provences
Préchauffer le four th6. Dans un bol, battre le tofu soyeux avec la crème. Assaisonner, et ajouter les petits pois surgelés et les dés de tofumé. Découper des ronds de pâte à l'emporte-pièce et mettre dans les petits moules. Piquer la pâte, puis verser le mélange. Ajouter des herbes ou du 5 baies sur le dessus. Cuire 20 min th5-6.
Ces petites quiches sont encore meilleures froides.

Blanquette de seitan gourmet ultra-rapide : (pour 3-4 personnes)
- 300g de seitan gourmet coupé en fine lamelles
- 1 grosse carotte coupée en demi-rondelles
- 2 grosses poignées de champignons de paris lavés et coupés en 4
- 1/2 poireaux émincé
- 1 gros oignon émincé
- 1 briquette de crème de soja
- 1cc de bouillon végétal en poudre
- huile d'olive
Dans un faitout, faire revenir l'oignon émincé avec 3cs d'huile d'olive. Ajouter le reste des légumes et le seitan, et 50ml d'eau. Laisser mijoter un quart d'heure (le temps de dévorer l'entrée ou de mettre la table). Ajouter la crème et le bouillon juste avant de servir. Accompagner le tout de riz parfumé. Enjoy.
Les dix Stratégies de Manipulation de Noam chomsky appliquées à la question de la prise de position végétarienne.
" Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité. "
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
«On» a pas le temps de s’intéresser au végétarisme, «on» a des choses plus importantes à faire. Pourtant en France la moyenne journalière de consommation de TV est de 3h30 par jour... à vivre par procuration. 3h30h par jour, soit quasiment un quart de notre existence (en ôtant le temps de sommeil normé de 8h).
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
La crise du lait : les éleveurs ont besoin du soutien et de l’argent des français. Pourtant, la première cause de la mauvaise rémunération des éleveurs de vaches est le prix d’achat par les revendeurs (les supermarchés).
Proposer de fausses solutions : pour la crise de la vache folle, il ne fallait certainement pas remettre en doute notre consommation de viande, mais était présenté le fait que cette crise était nocive pour les éleveurs qui allaient perdre une grosse partie de leur revenus. On déplace le problème : la crise de la vache folle, c’était la crise économique des éleveurs et pas la maladie des vaches ; pourtant provoquée par une erreur de jugement de la part de ces éleveurs. Une autre problématique qui a bien été tue par les médias est le fait que les éleveurs faisaient une expérimentation à échelle humaine avec l’usage des farines animales.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
C’est ainsi que l’élevage de masse a clairement été accepté après la seconde guerre mondiale, malgré son extrême ressemblance avec les camps de concentration nazis. L’élevage industriel est maintenant perçu comme une nécessité, de par sa propre existence (il «faut» bien nourrir tout le monde).
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Comme il est nécessaire de manger de la viande, aucune alternative n’est envisageable. Un point c’est tout. C’est triste pour la vache, mais on «doit» bien manger. Il y a un refus de l’idée de végétarisme, perçu comme une anormalité, voire un comportement sectaire menant à des carences et entraînant irrémédiablement la mort.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
http://www.youtube.com/watch?v=kODgq657Qh0
Les recettes sont simples ET originales, et le ton débilitant. C’est simple mais original, alors il n’y a pas de mal à faire dans le simple, pourquoi se casser la tête ? On se complet dans la médiocrité, puisqu’elle est applaudie par tous (dans la publicité du moins).
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
http://www.youtube.com/watch?v=L_UXtIHh3Es
http://www.youtube.com/watch?v=5uKZNBbB3os&feature=endscreen
La première pub joue sur la sensibilité du public qui le renvoie à sa propre enfance. Le goût des souvenirs joyeux (les jeux, l’innocence) s’accompagne de jambon. On subit un effet Koulechov qui fait que le sentiment de nostalgie de l’enfance se fond avec l’idée de manger du jambon. Comme un syllogisme primaire.
La deuxième publicité (pour la même marque) joue sur le mot «naturel». A cela on ajoute le slogan «le goût des choses simples», le jambon est donc un aliment simple et naturel. On joue sur la facilité à trouver cet aliment (en supermarché), sa facilité à le cuisiner (pas de cuisson) et le fait que c’est naturel. L’homme serait donc (de par ce syllogisme) fainéant par essence, ce qui en enlève le caractère honteux. Il est amusant de constater combien cette marque utilise de publicité avec des enfants pour jouer sur le caractère émotionnel. Manger de la viande est associé au fait de faire plaisir aux enfants, et nous renvoie une image idéalisée de notre propre enfance.
Le végétarisme, est lui associé à des images brutales de dénonciation (les images tournées dans les abattoirs) et entraîne donc un sentiment de mal-être chez le spectateur qui n’a pas de recul. Il associe donc le végétarisme à la violence et à la brutalité de la mort, ce qui provoque chez lui un sentiment de rejet. (C’est ainsi que des pubs comme celles de la Peta sont mieux appréciées du public mais éloignent le média du message originel qui est la souffrance animale).
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
C’est ainsi qu’on se rend compte qu’en France personne n’est au courant de la véritable provenance du lait et de la nécessité de tuer un veau pour prendre la nourriture qui lui est destinée. Le prosélytisme carné implique un usage d’euphémismes inculqués depuis la plus grande enfance, qui sont les images de ferme et d’animaux joyeux. Les images d'abattoirs sont atténuées par des croyances telles que «en France cela se passe autrement» ou bien «c’est pas comme ça de partout» (encore une fois déplacer le problème).
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
http://www.youtube.com/watch?v=PMzPMPXB5Tk
Il est amusant de se moquer de la différence, tout simplement le rejet de l’autre permet de mieux s’affirmer comme appartenant à un groupe. Le végétarien évoque le mépris de ses pairs qui se sentent attaqués dans leurs propres convictions. Il est montré du doigt, targué de «sensiblerie», on lui ôte son caractère normé et sa virilité (associé notamment à la notion de courage). Pour manger de la viande, l'omnivore se targue de barbarie, et se compare même à "cromagnon". Il est "anormal" d'éprouver du dégoût pour ses instinct primaires.
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
Combien de fois j’ai pu entendre « les végétariens me font culpabiliser de manger de la viande » sans que la personne ne puisse se décider à arrêter ce phénomène, comme si elle n’en avait aucun contrôle. L’omnivore se complet dans la culpabilité, puisqu’il pense qu’«on ne pourra rien changer de toute façon». Il s’auto-déprécie ainsi, incapable de prendre position envers ses pairs par peur de l’ostracisme. Sa voix ne comptera pas puisqu’elle sera forcément la voix de la minorité (végétarienne) mais aussi celle des minorités abusées (les animaux). Défendre une victime, c’est associer son image à celle-ci et donc risquer de subir les mêmes formes de violence.
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
C’est tellement vrai que les gens sont incapables de remettre en question quelque chose que l’«on» présente comme bon pour eux. La publicité sait qu’il faut manger 3 laitages par jour. La TV nous dit de manger 5 fruits et légumes. Nos parents ne l’ont pas fait pourtant, mais au lieu de nous baser sur une approche scientifique par l’expérience personnelle ou par un héritage de diverses expériences, nous préférons nous en remettre à un système déshumanisé qui en acquiert des dimensions divines, et nous soumet donc à l’acceptation et à l’auto-censure ; et élimine ainsi toute idée d’une révolte.
Cléa Veggie, Je sais cuisiner végétarien
J'errais lamentablement au rayon des livres intitulés "légumes" (avez-vous remarqué, depuis quelques temps les rayons ont effacé le terme végétarien des étiquettes) à la recherche d'un livre de recettes sympa et originales. Et là, il me saute aux yeux, un beau livre plein de peps et d'idées.
Bon, je n'ai toujours pas pu tester les recettes de Sarah Kramer, mais la je dois dire que ce livre semblait tellement plein de belles surprises que je n'ai pu résister (achat compulsif quand tu nous tiens!)
Cléa tenait ce blog bien avant de sortir ce livre : http://www.cleacuisine.fr/
Ce que je trouve génial dans ce livre, c'est qu'il apprend a devenir végétarien, et peut être un cadeau original pour un ami omnivore ouvert à la cuisine végé. Pour les végés, il y a énormément de recettes pleines de protéïnes végétales, et qui utilisent des ingrédients tels que le quinoa, le topinambour et le tempeh. Les recettes sont vraiment ORIGINALES, j'insiste sur ce point, ce ne sont pas seulement des recettes "sans viande" mais des recettes présentant un réel intérêt nutritionnel et une recherche de goût et de couleur. On a les classiques burgers mais revisités, mais aussi des recettes complètements dingues comme une terrine de céléri-rave aux fruits sec.
Hâte de tester le tofu laqué au beurre de cacahuète, et les roulés de lentilles vertes du Puy. Reste à véganiser certaines recettes au fromage... Voilà, je vous le conseille vivement, si vous ne deviez acheter qu'un seul livre de cuisine végé, c'est celui-là.

Un livre plein de couleurs et de vitamines! =^o^=
Le gentil monde des omnivores...
En tant que végétar/liens nous sommes souvent accusés de "sensibleries", ou de s'intéresser à des causes ridicules. La cause animale est souvent tournée en dérision avec des arguments fallacieux. Pourtant, nos amis les omnis semblent évoluer dans un monde onirique où tout est beau et tout propre...
- "La vache a mal quand on ne la trait pas" : les omnivores pensent concrètement, que la vache a attendu l'homme pour la traire. Avant elle devait se débrouiller avec ses gros sabots, la pauvre, ou faire des contorsions yogi. Après, il faut bien la manger, c'est pas une vie, ça, autant mourir jeune. Pour les omnis, boire un litre de lait, c'est une bonne action, en plus ça donne du travail aux agriculteurs, déjà qu'ils font un travail difficile et mal payé, autant soutenir aussi cette forme d'exploitation. On va pas acheter du commerce équitable non plus, c'est trop cher et j'ai pas fini de payer la TV 3D/voiture outrageusement chère et polluante/vacances au ski.
- "Les poules nous donnent leurs oeufs, les abeilles leur miel" : quel beau cadeau, on a même pas à attendre Noël!
- "La végéphobie, ça existe pas, c'est même pas dans le dictionnaire." : par contre le père Noël et les loup-garous, si. La preuve.
- "C'est pas bien de forcer un chihuahua à porter des vêtements ridicules" : dans le monde des omnis, le ridicule ne tue pas, et pourtant est bien plus grave que de tuer. Viande = instinct, vêtements pour chihuahua = souffrance (mais tirer comme un dingue sur la laisse du chien c'est "normal").
- "La viande, c'est la vie." : La mort c'est la vie ?
- "Les animaux n'ont pas de conscience." : par contre les carottes, ça crie, attention les oreilles.
- "Il faut bien respecter la chaîne alimentaire, sinon ce serait n'importe quoi" : n'importe quoi, en effet. Les pandas (carnivores) on les situe où ? Et puis si c'est la nature qui décide pour nous, on va pas aller contre, hein ?
- "Adopter un animal c'est pareil que l'élevage des vaches." : avoir un enfant, c'est pareil que le cas de Natasha Kampush ?
- "Moi je connais des agriculteurs qui respectent leurs animaux." : je suis contente que la plupart des omnivores ne me "respectent" pas alors. Le végétarisme est targué d'idéologie, voire de religion (que tout le monde a le droit où non de croire) mais respecter un animal en le tuant, comme les "Indiens" d'Amérique du Nord, c'est pas une croyance, c'est "normal". C'est d'ailleurs pour ça qu'on les a massacré en fait... (ne me demande pas à MOI, je te dis que c'est de la logique OMNIVORE).
- "Manger du cochon ou de la vache c'est normal, ils sont faits pour ça." : Oui, c'est même écrit sur leur derrière, mais je ne dois pas savoir lire...

- "Un cheval ça se mange pas, c'est fait pour monter dessus." : Pareil, c'est écrit dessus, tu veux mes lunettes ?
- "Les chaussures en cuir, c'est mieux. Les chaussures en plastique ça pue les pieds." : L'omnivore pense que le cuir a été conçu exprès pour ça, comme ça on est pas obligé de se laver les pieds. L'hygiène, c'est une forme de sensiblerie ?
- "Le soja c'est caca-boudin." : ...OOoooOOOOoooooooOOOoookayyyyyyyyyy...
- "Tu défends la cause animale mais tu fais rien pour les enfants en Afrique, tu es égoïste." : Dans le petit monde des omnis, on ne peut pas défendre deux causes à la fois. Par contre on peut avoir un animal de companie et manger de la viande, c'est pas contradictoire.
- "Tu préfères les animaux aux gens." : Dans le monde onirique des omnis peuplé de créatures à leur disposition, il y a aussi des situations incroyables comme le feu chez mémé, et là t'as pas le choix tu dois sauver mémé et pas ses chats... Il y a aussi de doux rêves de déserts (ou îles désertes) avec une chèvre ou une tranche de jambon. http://www.m6bonus.fr/videos-series-2/videos-kaamelott-4/saison_3_episode_36/video-la_pierre_de_lune-6936.html "me dites pas que ça arrive jamais!" :D
- "Les végétariens sont méchants de nous dire que manger de la viande c'est mal." : par contre tuer pour le plaisir, c'est normal, et la corrida, c'est marrant.
- "Si on se passe de viande on peut se passer de tout alors aussi." : Encore une fois la logique omni qui nous fait dire qu'on peut pas défendre deux causes en même temps et nous traite d'extrémiste "parce qu'en plus tu bois pas de lait ?!" s'invente un joli monde merveilleux ou non seulement on va au bout de nos principes mais ça en entraîne d'autre (encore une fois l'omni ne peut pas réfléchir pour lui-même, c'est la nature qui chapeaute le truc, ou l'instinct, au choix).
- "Vous voulez que nous interdire de manger de la viande." : Dans le monde des omnis il y a les gentils (les gens normaux, qui font comme-tout-le-monde-parce-que-de-toute-façon-on-a-toujours-fait-comme-ça-alors-faut-arrêter-et-puis-c'est-dur-de-remplacer-le-morceau-de-steak-par-du-tofu-ton-truc-c'est-fade-je-vais-avoir-des-carences-en-fait-tu-veux-que-je-meures-c'est-ça-?) et les méchants égoïstes qui font ça que pour nous embéter, bouh.
- "C'est trop dur d'arrêter la viande, moi je pourrais pas." : Dans le monde des omnis, la viande c'est la force, et pourtant c'est normal d'être trop faible pour faire des trucs. Mais c'est les méchants qui ont des carences et qui vont mourir, na.
- "De toute façon, je changerais pas d'avis, c'est MON choix." : Dans le monde des omnis, on a le droit d'être complètement con du moment qu'on change pas d'avis. Mais c'est pas être extrémiste, ça, c'est normal.
- "Tu vas mourir." : Dans le monde des omnis-bien-pensants, les végétariens ont des carences. Et les homosexuels le sida. Et les noirs le sida aussi, ou l'ébola je sais plus. Mais c'est pas du racisme, ça, c'est juste qu'ils s'inquiètent vraiment pour nous autres. Tellement qu'ils nous imposent des morceaux de cadavres en restauration collective, sinon on mourrait et surtout nos pauvres enfant à qui on n'impose pas de manger du cadavre, méchants que nous sommes.
- "Les végétariens sont souvents malade." : et c'est bien fait pour eux, les vilains empécheurs de tuer en rond. Et puis la grippe c'est forcément que t'as des carences, ça se saurait si c'était un virus.
- "Mais je mange pas de la viande tous les jours." : par contre, quand tu viens manger, c'est toujours quand y'a du cadavre, on va pas se priver pour toi non plus. On préfère te montrer que tu es anormal et te faire sentir coupable de nous avoir imposé de cuisiner un truc exprès pour toi. Mais oui oui tu es invité, mais pas trop non plus. Faut pas déconner.
Le San Remo chez Roberto à Saint-Etienne
-"Bonjour, c'était pour savoir si vous mettiez des produits laitiers ou des dérivés d'oeufs dans votre pâte à pizza ?"
-"Attendez je vais me renseigner. Non il n'y en a pas Madame. Mais pourquoi toutes ces questions Madame ?"
-"Je suis végétalienne et je voulais savoir si je pouvais venir dîner chez vous."
C'est la première fois de ma vie que je ne suis pas traîtée comme quelqu'un de bizarre pour un appel de ce type. C'est formidable! Roberto, voulez-vous m'épouser ? :D
Chez Roberto, c'est une institution à Saint-Etienne, le regroupement de tous les étudiants qui savent qu'on peut manger très bien pour pas cher. Comment se fait-il qu'ils n'aient pas encore de site internet ???
Il y a plusieurs pizza végétariennes que l'on peut véganiser. Et ce que j'apprécie le plus, c'est qu'il n'y a pas de pizza "végétarienne", (comme si la pizza ne mangeait pas de chair animale, qu'est-ce que ça peut m'énerver cette appellation...bon ok, c'est assez pratique mais bon je préfère un petit logo *convient aux végétaliens, comme le font nos amis canadiens).
Mon choix ? La "capri" sans mozza, un vrai délice de petits légumes fondants (oignons, artichauts, aubergines, poivrons) et de câpres généreuses, le tout surmonté de belles olives savoureuses. Je suis toujours triste de laisser un morceau de pizza, mais je n'ai vraiment pas réussi à la finir, celle-ci. La sauce tomate est juste incroyable. Bref, Roberto, voulez-vous m'épouser ? ;)
La quête de la pâte à tartiner.
Je suis en quête de la pâte à tartiner vegan parfaite, je vais donc tester ici les différentes versions que je trouverai et les noter pour faire un classement.
Si vous voulez participer, n'hésitez pas à m'envoyer votre pseudo et votre test en prenant pour exemple les critères ci-dessous (avec photo du produit). Je suis aussi ouverte à vos critiques sur le même produit. ^^ bonne dégustation!
Pâte à tartiner Noisette-cacao La Vie Claire, environ 4€ les 220g, 601Kcal/100g :
Ingrédients : Sucre de canne roux*, huile de palme non hydrogénée*, noisettes entières* 21,4%, noix de cajou* 6,7%, cacao* issu du commerce équitable 6%, extrait de vanille biologique, fleur de sel, poudre de vanille*. *Ingrédients agricoles issus de l'Agriculture Biologique.
Texture : idéale pour le tartinage (forme un bec), un rien sableux. 4,5/5
Goût : présence de noisette, manque de cacao et goût très doux en général. 3,5/5
Note finale : 8/10

Chocolat noir 70% sans sucre ajouté à la stévia, Villars

Comme c'est bizarre, il y a quelques années encore le lobby du sucre des gens bien attentionnés qui veillent à notre santé avaient fait interdire la stévia en France. Et là BOUM on en voit de partout, vous avez dit bizarre ?
J'ai essayé ce chocolat un peu par curiosité je dois dire, mais aussi car j'ai une amie diabétique qui est très gourmande. Et déjà que c'est galère d'être vegan, je me dis qu'être diabétique ça doit vraiment être pénible car tous les produits en supermarché se ressemblent (sucre, lait, oeufs de partout). Acheté en supérette, 2€ environ, 545kcal/100g.
Ingrédients : pâte de cacao, édulcorant : isomalt, beurre de cacao, gomme d'acacia (fibres). Emulsifiant : lécitine de soja. Arôme naturel de vanille. Edulcorant : rébaudiosine A. Cacao : 70% minimum dans le chocolat. Traces éventuelles de lait, de noisettes, d'amandes, de noix, de noix de pécan, d'oeufs, de gluten et de pistaches.
Aspect : De très gros carreaux avec une fleur chelou dessus.
Texture : Pâteux et légèrement "sableux", fond bien en bouche.
Goût : Très amer, j'ai gouté du 99% de cacao qui avait la même amertume.
Avantage : Ne contient pas de sucre.
Inconvénient : Le pourcentage élevé de cacao avec l'arrière goût de la stévia qui en fait un produit très amer.
Note globale : 6/10. Je pense l'utiliser à fondre avec des fruits, trop amer pour moi.
Sablés noix de coco nappés chocolat, La vie Claire

Un deuxième test dans la foulée, puisqu'on ne déguste pas une bonne glace sans biscuits au chocolat!
Acheté à La Vie Claire, environ 4€ (Oo), 200g, paquet familial de 12 biscuits, 512Kcal pour 100g.
Ingrédients : farine de blé type 80*, chocolat* 21% (pâte de cacao*, beurre de cacao*, sucre de canne*, vanille naturelle*, léticine de tournesol), sucre de canne roux non raffiné*, huile de palme non hydrogénée*, noix de coco* (10%), sel marin non raffiné, poudre levante (phosphate monocalcique, bicarbonate de soude), bicarbonate ammonium. *Ingrédients issus de l'agriculture biologique.
Aspect : De gros biscuits carrés, bien dorés sur le dessus, une forme originale, générosité en chocolat.
Texture : Bien craquants et assez rassasiants, le chocolat fond dans la bouche et est assez présent. Quelques copeaux de noix de coco agréables en bouche.
Goût : On sent bien le goût de la noix de coco, et le chocolat est bien présent et assez amer. Biscuits peu sucrés qui je pense plairont plus à des adultes qu'à des enfants.
Avantage : Super rassasiants, moi qui d'habitude peut avaler un paquet entier avec deux biscuits je suis calée!
Inconvénient : Assez cher mais finalement très rassasiant, donc se rattrapent. Comme tous les biscuits nappés ça fond dans la main même si ça craque sous la dent (enfin je me comprends c'est l'essentiel^^).
Note globale : 7/10 car n'ont pas ce petit goût de reviens-y, mais je pense quand même goûter les mêmes à l'orange.

Ceci est une main avec des biscuits dessus. ^^
Glace "Naturattiva" à la framboise bio

Dès que le soleil pointe le bout de son nez, mon estomac hurle "glaaaaaaaace !". J'ai donc décidé de chausser mes petites chaussures sans cuir pour aller faire quelques achats. Donc un premier test (désolé pour les photos de mauvaise qualité j'ai perdu mon appareil...) :
Acheté en magasin "la vie Claire". Prix : un peu moins de 5 euros. 400g/750mL. Glace 100% végétale à base de lait de riz.
Ingrédients : extraits de riz*(61%), sucre brut de canne*(15,9%), maltodextrine*, huile de coco*, eau, sirop de glucose*, dextrose*, poudre de jus de framboise*(1,7%), protéine de petits pois, stabilisants : farine de graines de caroube*-alginate de sodium-pectine, colorant : extrait de sureau*, correcteur d'acidité : acide citrique, arômes*. *Biologique.
Texture : très onctueuse, voire trop onctueuses, très épaisse en fait, il faut aimer (moi qui avait peur d'une glace à l'eau).
Goût : peu prononcé, mais assez addictif, la framboise est assez sucrée ce qui relève bien la "crème" de riz.
Avantage : le prix, qui reste à peu de choses près le prix d'une glace au lait traditionnelle de marque.
Inconvénient : la texture épaisse qui ne plaira pas à tout le monde, et la mention "bio" d'un produit qui vient d'Italie, et dont tous les ingrédients ne sont pas bio.
Note globale : 7,5/10 mais je reste une accro aux crèmes glacées...

J'ai fait mon américaine et ai plongé la grosse cuillère directement dans le pot ^^


